(et pourquoi on n'en parle pas assez)
On parle beaucoup de vitamine D, de probiotiques, d'oméga-3... mais il y a un nutriment dont on n'entend pas souvent parler, même s'il est reconnu comme la principale carence nutritionnelle dans le monde : le fer.
Et pourtant, entre 6 mois et 3 ans, c'est LE moment où les besoins en fer explosent, pile au moment où bébé mange encore de petites quantités et s’initie tout juste aux textures. Un vrai casse-tête pour nous, les parents.
Pourquoi bébé a-t-il autant besoin de fer?
Le fer, c'est le carburant du cerveau en développement. Il participe à :
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La formation des globules rouges, qui transportent l'oxygène partout dans le corps
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Le développement cognitif et moteur, particulièrement actif durant les deux premières années de vie
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Le système immunitaire, pour aider bébé à mieux se défendre
À la naissance, bébé a des réserves de fer qui lui viennent de la grossesse. Mais ces réserves s'épuisent tranquillement, et Santé Canada recommande d'introduire, dès l'âge de six mois, des premiers aliments complémentaires enrichis de fer, comme la viande, les substituts de viande ou les céréales enrichies de fer. C'est pour ça que la diversification alimentaire est un moment charnière pour intégrer des sources de fer dans l'assiette (ou le bol!) de bébé.
Pourquoi c'est si facile de manquer de fer à cet âge
Concrètement, un tout-petit :
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Mange en petites portions, donc chaque bouchée doit compter
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N'a pas encore un système digestif habitué à tous les aliments riches en fer (viandes, légumineuses)
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Boit parfois beaucoup de lait de vache, une consommation excessive de lait pouvant réduire l'apport en fer chez le jeune enfant
Les nourrissons et les tout-petits sont d'ailleurs particulièrement vulnérables à la carence en fer, notamment parce que leurs besoins augmentent rapidement pendant cette période de croissance. Selon les données canadiennes, la prévalence de l'anémie ferriprive se situerait autour de 4 % à 5 % dans la population générale, et elle est particulièrement fréquente chez les tout-petits de 9 à 18 mois. Résultat : même avec la meilleure volonté du monde, il est facile de se retrouver avec un apport insuffisant, sans même s'en rendre compte.
Les signes à surveiller
Une carence en fer peut être discrète au début. Chez certains tout-petits, on peut remarquer :
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De la fatigue, de l'irritabilité ou de l'apathie inhabituelles
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Un teint plus pâle (visible notamment au niveau de la conjonctive, de la langue ou des ongles)
Une carence en fer non traitée peut aussi affecter le développement cognitif et physique, ainsi que l'acquisition du langage. Si tu as un doute, ton pédiatre ou ton médecin de famille peut faire un simple test sanguin pour vérifier les réserves de fer de bébé. Pas besoin de paniquer, mais bon réflexe de vérifier si quelque chose te préoccupe.
Comment aider bébé à combler ses besoins
La bonne nouvelle, c'est qu'on peut agir simplement, dès la diversification :
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Offrir des aliments riches en fer au moins deux fois par jour entre 6 et 12 mois, puis à chacun des trois repas entre 12 et 24 mois, comme le recommande Santé Canada
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Combiner ces aliments avec une source de vitamine C (comme des fruits), qui aide le corps à mieux absorber le fer
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Limiter le lait de vache à un maximum de 500 mL par jour après 12 mois, pour laisser plus de place aux aliments riches en fer
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Offrir des textures variées et évolutives, pour que bébé développe ses habiletés tout en mangeant des aliments riches en nutriments
C'est exactement pour ça que nos céréales biologiques Belov sont enrichies en fer. On sait à quel point cette étape est cruciale (et parfois stressante!) pour les parents, alors on a voulu s'assurer qu'à chaque bouchée, bébé reçoit un bon coup de pouce nutritionnel, en plus d'une texture pensée pour son développement.
Parce qu'élever une génération en santé, ça commence une bouchée à la fois. 🩵
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À noter ; Cet article est fourni à titre informatif seulement et ne remplace pas les conseils d'un professionnel de la santé.